Groupe d’information sur les éoliennes (La Roche-en-Ardenne) 

 Dossier sur les coûts et les nuisances des éoliennes 

 

Des climatologues ont été recrutés comme experts par le GIEC pour évaluer les documents scientifiques sur le réchauffement climatique.

Ils ont aussi été invités à se prononcer sur les moyens (industriels) de remédier au réchauffement climatique mais ils n'avaient pas les qualifications requises

Ils ont ainsi brouillé les conclusion de la Commission Énergie 2030.

Climatologues et ingénieurs

       Les climatologues ont acquis une audience internationale depuis que le réchauffement climatique est à l'ordre du jour.

Les experts du GIEC

        Le GIEC est un groupe d'experts recrutés par les spécialistes de la  météo et chargés d'évaluer les documents scientifiques concernant le climat.

       Ces experts, des climatologues et des environnementalistes, ont montré qu'ils n'étaient pas très compétents dans les domaines des énergies. Ce domaine est analysé dans l'IPCC Fourth Assessment Report, Working Group III, par exemple dans un graphique dont l'original provient de la page 12 de leur chapitre 4.

      Au moment de la fondation du GIEC, le problème du Pic de pétrole n'était pas encore à l'ordre du jour et aucun expert dans ce domaine n'avait été recruté au moment de la fondation du GIEC.

       Les experts étaient des climatologues et les environnementalistes qui n'avaient pas la formation nécessaire pour estimer la pertinence de moyens industriels pour produire de l'énergie, lesquels sont du domaine industriel des ingénieurs, une catégorie différente des économistes, des physiciens et d'autres scientifiques.

L'absence d'ingénieurs au GIEC

       Les ingénieurs sont formés à travailler dans des groupes interdisciplinaires et à y donner les conclusions industrielles car ils ont des connaissances générales pour ne pas aller contre les contraintes physiques.

      Les ingénieurs, et non les environnementalistes, ont eu un rôle essentiel dans la lutte contre la pollution des usines et des transports, principalement des fumées et des effluents. Ils ont trouvé des méthodes efficaces (filtres, catalyseurs, régulateurs de combustion) pour réduire les émissions de particules et de gaz et liquides polluants. Alors que le smog de Londres était un problème majeur, et malgré l'énorme croissance des industries et des transports, la pollution a fortement diminué en Europe [70].

      Le chapitre 4 de l'étude du GIEC devrait être évaluée par des spécialistes ayant travaillé dans la production d'énergie plutôt qu'en climatologie, tels que des ingénieurs ayant travaillé dans le nucléaire, les centrales thermiques et les réseaux électriques.

       D'autres experts devraient avoir été prospecteurs pour comprendre les informations non officielles quand on évalue des ressources, avec le risque d'être mis plusieurs année en prison si on révèle ce qu'on sait (en Russie).

      Au vu des erreurs manifestes de ce chapitre 4 (par exemple sur les réserves de matériaux fissiles), on s'interroge pour comprendre comment on a choisi les experts de ce domaine. Une rumeur [34] prétend que personne n'est engagé à l'Ademe s'il n'est pas contre le nucléaire. La même règle semble être d'application pour avoir quelque chose à dire et être promu parmi les 2500 personnes proclamées experts par les non-experts des Nations Unies.

Le rapport de la Commission belge 'Energy 2030'

        La Belgique a mis sur pied une Commission pour étudier son problème énergétique à l'horizon 2030 [101]. Le rapport a été écrit pas des ingénieurs réputés mais cette Commission a aussi demandé l'avis d'autres experts, dont des climatologues.

       Un de ces experts, membre non permanent de la Commission, était partisan des thèses antinucléaires de Greenpeace [102] et a pu d'ailleurs les exprimer. Nous analysons sur ce site les thèses de Greenpeace. Les médias n'insistent pas sur ce qui est scientifiquement valable mais sur les campagnes qui ont été revêtues d'un vernis international politiquement correct. Quelques campagnes de propagande menées par des médias sont financées de façon occulte par de riches commanditaires, tels que les pétroliers qui doivent vendre leur gaz.

La contestation des options nucléaires

       Les ingénieurs de la Commission n'ont pas tenu compte des contestation dans les domaines où des climatologues ne sont pas compétent. Leurs arguments contre le nucléaire présentent les mêmes défauts que ceux de Greenpeace, par exemple, l'affirmation erronée qu'il n'y a pas de réserves suffisantes d'uranium sur terre. D'autre part, la peur de la prolifération et des accidents est exploitée de la façon assez peu scientifique dont Greenpeace a l'habitude.

       La procédure de l'IPCC (GIEC) est très lourde mais permet aux opinions non scientifiques des lobbies et des ONG de venir obscurcir les conclusions, par exemple au chapitre 4.

     Le GIEC a produit un rapport en 2007 qui présente l’éolien comme bien meilleur qu’il n’est. C’est l’occasion de le corriger. Par exemple, on y parle de facteurs de charge de 37%. Des calculs de coûts basés sur un facteur de charge deux fois trop élevé pour l'onshore donnent des messages faussés pour le décideurs. Les pertes de rendement des centrales de backup soumises à une charge intermittente ne sont pas estimées, alors que ce fonctionnement annule les avantages de l'éolien.

    Comme chez Greenpeace, l'énergie déversée sur la Terre par le soleil est confondue avec celle qui peut être récupérée actuellement par des moyens technologiques pratiques, économiques et non intermittents.

    Le GIEC est maintenant déconsidéré après le climategate mais les lobbies éolien continuent à parler des obligations ou des engagements des pays européens envers des solutions d'énergie renouvelables démontrées fausses.

Admiration non critique pour le rapport Stern

     Le contestataire fait référence au rapport Stern, publié après celui de la Commission. Ce rapport économique, écrit par des membres d'un parti anglais, est un document politique et non scientifique. C'est un catalogue de bonnes intentions destiné à montrer que ce parti anglais s'occupe des grands problèmes. Sa conclusion est qu'il coûterait moins cher d'agir maintenant que de payer les dégâts plus tard. Ce rapport qui n'a pas de données fiables sur lesquelles asseoir ses conclusions, a été critiqué dans le monde scientifique mais a été encensé par les médias.

      Le rapport Stern estime sans vraie justification que des mesures de mitigation peuvent faire baisser significativement les émissions de GES, y compris dans les pays émergents. Il décrète qu'une taxe sur le carbone peut être mise en pratique partout et sera efficace, entraînant des innovations technologiques qui supprimeront l'augmentation de GES et procureront des emplois nouveaux. Cela n'engage à rien car l'augmentation du prix du pétrole et du gaz masquera les autres effets.

      Le rapport suppose que le renouvelable est aussi efficace que ce que prétendent les lobbies et non ce qu'on constate, par exemple pour l'éolien dont l'impact sur la réduction des émissions de GES est trop faible pour être observé dans les pays saturés d'éolien tandis que l'effet des centrales d'appoint est bien visible et gênant.

      Les dégâts sont mesurés comme si les dégâts des cyclones tropicaux étaient remboursés partout comme pour des quelques personnes valablement assurées aux États-Unis.

La position nucléaire de Lovelock

     Greenpeace, relayé par notre contestataire de la Commission Énergie 2030, s'est investi pour rendre "naïve" la proposition de James Lovelock de développer le nucléaire.     

      L'énergie nucléaire produit 21 % de l'électricité mondiale, laquelle représente 17 % de la consommation d'énergie. Le nucléaire produit donc [0,21 x 0,17=] 3,5 % de l'énergie mondiale. (Par comparaison, l'énergie éolienne qui ne pourrait pas produire plus de 6% de l'électricité dans dans 5 % du monde, produit moins de [0,06 x 0,05 x 0,17=] 0,1 % de l'énergie mondiale). Dans les pays développés, l'électricité représente jusqu'à 30 % de l'énergie, un chiffre qu'une mode de vie économe en énergie pourrait augmenter car il déplace plusieurs types de consommations de combustibles fossiles vers des appareils électriques plus efficaces, comme des voitures électriques. Si le monde moyennement riche a besoin d'autant d'électricité que les pays riches actuels, l'augmentation de la consommation électrique sera inévitable, même avec des économies d'énergie.

    Pour que le nucléaire puisse produire 20 fois plus d'électricité (35 % du besoin doublé en énergie totale), il faudrait, dans les 30 % des régions les plus riches, avoir 3000 réacteurs nucléaires de 1,5 GW au lieu des 450 actuels de 1 GW. De 1976 à 1988, la France a construit 58 réacteurs, soit 5 par an. La France représente 1 % de la population mondiale et 5 % du PIB mondial.

     La proposition de Lovelock, traduite ici en chiffres, est que, d'ici 2050, un tiers des régions du monde construise des réacteurs au rythme moitié de celui que la France soutenait, il y a 30 ans. Les 30 % des régions les plus riches, (équivalent à 30 fois la France), devraient construire au total : [2,5 réacteurs x 30 régions x 40 ans=] 3000 réacteurs (disons, 1000 centrales nucléaires de 3 réacteurs).

    35% de l'énergie mondiale par du nucléaire sans augmenter l'effet de serre. C'est cette suggestion de Lovelock que Greenpeace veut minimiser mais son avantage est bien plus élevé que toutes les propositions des écologistes. L'éolien et le photovoltaïque intermittent ne serviront plus à rien si l'électricité est produite de façon continue d'une autre façon. 20 % de l'énergie est produite par la grosse hydraulique et le bois qui ne bénéficient d'aucun subside et pour lesquels l'action des écologistes est nulle ou négative. Le nucléaire revient moins cher que l'éolien ou le solaire pour les consommateurs mais il rapporte moins aux affairistes vivant des subsides. Le monde a un capital limité qui peut rendre le monde plus intéressant en le consacrant à ce qui a le meilleur rapport coût/bénéfice.

Les mauvais choix de la mode environnementale

     En 2008, les pays développés emploient encore 80 % d'énergie fossile, un progrès par rapport à 1970, où on employait 85 % d'énergie fossile. Le renouvelable (éolien, solaire) poussé par les militants écologistes ne porte que sur l'électricité et laissera, quand il n'y aura plus d'énergie fossile et que le nucléaire sera banni, 83 % de l'électricité à combler parfois avec des énergies intermittentes disponibles à ce moment et le plus souvent avec de la biomasse, une méthode qui a déjà privé de la nourriture vitale les pays les plus pauvres,

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